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    28 septiembre

    TOP SECRET du poète( Pourquoi j'écris...?)

     

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    POURQUOI J'ECRIS          

     

    Voilà ! je suis au bout de ma plume,près de toi;

    Quand elle écrit pour plus tard,mon âme extrapôle,

    Se promène et s'installe comme étant aux abois;

    C'est une âme de Poète qui se donne à son rôle.

    Ce n'est pas une intelligence,c'est une éffluve !

    Un soupçon d'aventure,un coin de paradis !

    Une école intérieure,la lave d'un Vésuve !

    C'est l'empreinte d'une vie,la parole d'un Ami.

    C'est cela un poète,une douce musique

    Qui peut devenir dure ou triste quand on n'aime pas;

    Arogante et drôle ou bien même nostalgique,

    Que gouverne la Muse depuis mes premiers pas.

    Ce sont les enfants qui nous comprenent messieurs !

    Car le poète regarde son âme comme un miroir;

    C'est ainsi que j'écris les mots simples et luxueux

    Que me souffle mon double quand la nuit se fait noire.

    C'est une valeur intérieure,un joyau vermeil.

    Je suis riche à millions et possède des diamants,

    Des forêts et des lacs où les ours sommeillent,

    En rêvant à un aigle gracieux dans le vent.

    C'est pour cela que j'écris ,bien mieux ,je transcris !

    Car mon esprit explose en un millier d'étoiles

    Enveloppant mon coeur et cette âme qui crie

    Sur le papier comme le peintre sur sa toîle.

    Les mots et les syllabes nous viennent souvent d'un jet,

    D'une lumière,d'une parole que l'on a prononçée,

    Par une présence,d'un lieu ou d'un court trajet;

    De nos joies , mais aussi de nos âmes délaissées.

    Car souvent nous sommes seuls quand s'éclairent les lampions,

    Et personne ne voit ce que nous ressentons !

    Tout sujet nous réveille,même une larme sur une joue;

    Alors nous écrivons,c'est notre rendez-vous !

    Rendez-vous à nos mots car nous sommes orateurs

    Des oublis ! là où notre langue s'est désséché,

    La plume déverse sa verve pour l'amateur

    D'âme blessée,sensible et non pas si cachée.

    Voilà pourqoi j'écris ! comprends-tu à présent

    Le doux murmure de mon ètre ? il semble etre ailleurs;

    Dans un nuage,comme le dit l'homme railleur,

    Mais non ! il est bien là accompli et vivant.

    Je te semble mystérieux,ouvre bien les yeux !

    Contemple ma musique,tu connaîtra mon âme,

    La partition est claire , rythmée c'est merveilleux;

    Si tu ne comprends rien , c'est que tu est un âne !

    Mais l'âne est mon Ami et tu l'es toi aussi;

    Il vaut mieux ètre ainsi têtu et capricieux

    Que voleur et barbare que le monde déprécie,

    Ou bien un dictateur,assassin disgracieux.

    Je peux tout écrire,tant que l'encre coulera

    Au fil de mes doigts que mon coeur veut guider;

    Car je peux voir dans les volutes d'une fumée,

    L'Amérique toute entière,les chutes du Niagara.

    Je n'ai pas besoin de prendre l'avion bruyant

    Pour atterir sur une île merveilleuse et belle,

    Un livre d'images me suffit et ,bien souvent

    Je voyage de pays en pays en plein ciel.

    C'est pour cela que tous disent que je suis un rêveur !

    Que je ne sers à rien,mais ils sont dans l'erreur,

    Car ils taisent l'émotion qui vibre au fond d'eux même

    Oubliant la valeur des écrits et du Thème.

    Ma parole s'oublie et ma plume l'éveille,

    Je peux ètre distrait et oser un travail,

    Ecouter un discours et rester en éveil

    De la résonance d'un mot où que j'aille.

    Je suis deux,je suis moi,ma parole et mon âme,

    Et cela persécute tous ceux qui me cotoient;

    Leur offrant du plaisir et quelquefois des larmes,

    Car il est dur d'ètre Poète autant que Roi.

    Il faut se partager et c'est toute une astuce

    Entre la vie présente et l'écrit du moment,

    Pour l'Amour d'une amante et de tous ses foetus

    Qui naissent pour la patrie et prématurément.

    C'est un bien que d'écrire pour que l'on se comprenne,

    c'est pourquoi j'use l'encre de ma plume Amoureuse

    Des mots;comme l'eau l'est aussi de La FONTAINE,

    Qui chante sa mission d'une rime glorieuse.

    Je fais jouer les lettres avec mignardise

    Et je m'amuse de tout,même d'un petit ''T'',

    Qui vous met dans l'embrouille et puis vous tyranise.

    Ce quatrain me régale et je vous l'ai jeté.

    On peut tout faire,un point,un signal s'esclame !

    Une virgule reprend l'air et passe à la suivante,

    Suivie;d'un point virgule avant le petit drame ;

    Que vous impose l'accent d'une fin triomphante.

    C'est ainsi que j'écris avec ma matère grise

    Qui ne se prend jamais pour un grand littéraire,

    Mais qui sait transposer les principes à sa guise

    Pour celui qui lira s'il n'est plus terre à terre.

    Comment doit'on faire,comment doit'on lire les Vers ?

    Avec le ton d'un ètre qui écoute son coeur !

    Battre à l'unisson en se moquant des travers

    Que lui inflige le temps sans penser aux heures.

    Oh enfant de l'instant ! si tu est un Poète;

    N'écoute pas les grands et poursuis donc ta sieste,

    Qui t'offrira les mots et la rime poétique

    Que d'autres ont découvert à force de pratique.

    Puis tu prendra ta plume et inscrira les sons

    Plus merveilleux les uns que les autres pour moi;

    Puis tu essaiera d'en créer une chanson

    Que t'offre les Pensées d'un homme Champenois

     

    REIMS,ville natale,

    tes bouchons explosent

    commme le peintre sur sa toîle.

     

    la photo : facede nord de la mairie , sécu , poste et la place pour jouer aux boules

     

                       XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX

     

    poesieuniverselle@yahoogroupes.fr

    On croirait lire du HUGO.
    Belle promenade, ca vaut le coup de revoir certains passages pour rendre le texte encore meilleur. ( ce compliment est ma plus belle récompense...... )

     

                 MISSION BARBE ROUSSE

                                                            barbe Rousse

     

    Dans sa barbe rousse il pensait,pensait sans cesse

    A toutes ces barbes bleues qui gardent leur couleur;

    Il pianotait sur un clavier son manifeste

    Pour que la scène d'un théatre lui rende honneur.

     

    Le rideau est lourd et se lève devant sa face

    Pour que ses yeux brillent un peu plus sous le soleil;

    Là devant lui les acteurs vivent sa dédicace

    Tel que le vit un jour de gloire Monsieur CORNEILLE.

     

    Il n'oublie pas de sa province Monsieur BRASSENS

    Et son cheval qui galoppait dans ce grand vent,

    Ni son TOULON qui est un petit PORT au PRINCE

    Quand l'estivale se met à nue pour l'estivant.

     

    Et il pensait,et il pensait bien trop longtemps

    A tout,ces drôles de gens,et toutes ces barbes bleues;

    Qui vont sans cesse et pire,contre le mauvais temps,

    Contre leur vantardise et leurs sourires....Parbleu !

     

    Barbe Rousse supportait toutes ces aventures

    Et le sort de la femme caressant son enfant;

    Il se construisait seul dans une architecture

    Qui devint le Palais d'Orthographe qu'il défend.

     

    Il passait des heures entières auprès de la lampe,

    Et elle brillait aussi pour la beauté des mots ;

    Son coude s'était usé adossé au bureau,

    Mais la plume dictait sans honte son estampe.

     

    Barbe Rousse à trois femmes,2 enfants et 2 chats,

    Ils ne sont pas au bord des phrases de l'océan

    Qui se jette à ses yeux,mais pourquoi est-ce lui

    Que le ciel à choisi pour maître de céans ?

     

    Qui peut le dire si ce n'est pas ce simple écrit!

    Peut ètre ces barbes bleues qui l'ont souvent contré,

    Ou bien tous ses Amis qui l'ont si mal décrit;

    Il n'avait jamais su dessiner son portrait.

     

    Puis il a pris la route,le sac d'exclamations,

    Et dans un ruisseau d'encre a baigné son idée

    D'une lumière blanche transformée d'ambitions;

    Que diriez-vous de suivre un peu ce Farfadet ?

     

    De lire son histoire et suivre ses pensées!

    Il veut vous énnoncer le but de son Art

    Et vous réconcilier dans cette belle Odyssée;

    S'y efforcera-t'il même s'il est un peu tard?

     

    C'est l'effort de sa vie et son seul rendez-vous,

    Il a voulu fixer les plus grandes de ses heures

    En vous volant les vôtres de ROMANS au PEROU;

    Ainsi il a choisi d'etre un homme transcripteur.

     

    Surprenez ses phrases et essayez de rejoindre

    L'acteur silencieux qui demeure en vôtre coeur.....

    Le sentez-vous bondir quand il veut vous dépeindre,

    Une toîle de SESAME trônant au Sacré-Coeur ?

     

    Les monts et les vallées défilent devant ses yeux

    Comme la rivière du Gers devant ses rives,

    Il suit les rires discrets des enfants et des vieux

    En souhaitant que ja.!mais,jamais on l'en prive.

     

    Il ne devinait pas que le sourire existait

    Parce qu'il lui était caché dans sa jeunesse,

    Il rencontrait des bras qui le tarabustait

    Encore et encore sans craindre son mini-stress.

     

    Puis il a grandi dans les rues et les couloirs,

    Là où il pouvait se retrouver,ètre un autre;

    Le compagnon de route attendu au parloir

    S'était fait confident pour les âmes et ses hôtes.

     

    Barbe Rousse écoutait sans cesse ses ainés,

    Ces joueurs de boules,tueurs de temps passé;

    Il suivait les conseils de leurs bonnes années

    Pour engloutir les heures d'un savoir bien pensé.

     

    Que le temps était court,teignant les cheveux gris

    Aux hommes et aux femmes postulants pour cet honneur;

    Qu'il fallait les respecter,même rabougris,

    Car de les écouter est un porte- bonheur.

     

    Encore un peu de temps pour ajuster un mot,

    Pour suivre une marmotte dans la clairière d'un bois,

    Ou se rincer la glotte avec les communaux,

    Il prenait l'temps de vivre comme robin des bois.

     

    Hà ! c'était une ombre Barbe Rousse à l'époque,

    Ses discours partaient comme une flèche vers les seigneurs,

    Qui le prenaient souvent pour un homme loufoque;

    Mais ils ne pouvaient rien contre ce Gribouilleur.

     

    Car ses mots tranchaient l'erreur comme un sabre arabe,

    Le désert serait plus doux pour ces gouverneurs,

    Que de lire l'alphabet de cet homme redoutable

    Qui n'a pas peur de prendre à partie ces meneurs.

     

    Vous faites la sourde oreille à ce peu de morale,

    Quand bien même vous lisez,vous ne comprenez rien;

    Vous êtes comme le poisson qui gire dans son bocal

    Emprisonnés sans doute comme le galérien.

     

    Mais changeons de sujet ,la fauvette l'appelle !

    Le printemps se présente à ses yeux éblouis,

    Et il le reconnait au vol de l'hirondelle;

    Et à la flânerie du passant ébahi.

     

    Il présente ses voeux à la fleur qui sommeille

    Et attend l'éclosion du bourgeon paresseux;

    Suit de son regard la sautillante corneille

    En songeant aux paroles que conseille LAO-TSEU.

     

    ''Connaître les autres,c'est sagesse,

    Se connaître soi-même,c'est sagesse supérieure;

    Imposer sa volonté aux autres,c'est force,

    Se l'imposer à soi-même,c'est force supérieure.''

     

    Ainsi se prononce le sage attentionné,

    Et les heures s'éclairent quand la nuit se fait noire;

    Ainsi grave t'il les prhases affectionnées

    Pour les hommes de bon sens en dépit des grimoires.

     

    Le soleil s'épuise et réchauffe la terre

    Que le bipède trompe en enfouissant l'ordure,

    Electrons et neutrons suivent l'interstellaire

    En combinant l'ozone de notre iperstructure.

     

    Barbe Rousse marmonait dans cette indifférence

    Une psalmodie que l'expérience lui dictait,

    Pour la postérité de VENISE à FLORENCE

    Où la véhémence des mots se reflétait.

     

    Les textes ne lui suffisaient plus,il dut parler!

    Il ne pouvait plus taire ce feu qui le brûlait,

    Ces balbutiements qui le dérangeaient sans cesse

    Depuis des temps commme une épée de DAMOCLES.

     

    Même ses proches ne comprennaient pas sa mission;

    Il était sursitaire et passait tout au crible,

    Ses pensées se suivaient et semblaient impossibles

    A réaliser par l'homme en mal de réflexion.

     

    Il devait soigner les âmes et les corps meurtris

    Par le manque d'oxygène et l'envie d'éspérance;

    Quel effort faisait donc toutes ces industries

    Pour que l'homme apprécie l'air de son Ranch .

     

    Mais il n'était pas seul à bramer ses Poèmes,

    Charles LECOMTE de LISLE était avant lui,

    Et il reprenait les hommes pour leur Anathème

    Que Barbe Rousse avait gardé en usufruit.

     

    ''Hommes!,tueurs de DIEU,les temps ne sont pas loins,

    Où sur un grand tas d'OR vautrés dans quelque coin

    Ayant rongé le sol nourricier jusqu'aux roches,

     

    Ne sachant que faire,rien,ni des jours ni des nuits,

    Noyés dans le néant des suprèmes ennuis,

    Vous mourrez bêtement en emplissant vos poches !''

     

    Et c'était le drame,c'était le grand reproche,

    Que fait'on si les mots bousculent encor'sa tête?

    Suivrez-vous donc cette musique et ses doubles croches,

    Ou dresserez-vous encore vôtre grosse crête?

     

    Le rossignol chante à sa porte et il l'envie

    De reproduire la partition qu'il affectionne,

    Des PYRENEES elle se propage à VARSOVIE

    Et vient émigrer dans le parc de CARCASSONNE.

     

    C'est aussi le prix du Silence et de la Paix

    Que Barbe Rousse s'était promis de protéger,

    Mais personne n'y croyait et l'homme sortait l'épée

    Souhaitant par la force arriver à l'Apogée.

     

    Les Barbes Bleues tranchaient les gorges et l'Amitié,

    Ils ne savaient rien faire d'autre sur cette terre....

    Dominer,dominer,se battre à sassiété

    Pour acquérir cette planètte en propriétaires.

     

    Et les Poètes souffraient et se consummaient

    En affûtant les griffes ascérées de leurs plumes,

    Pour que le bon sens ne reste pas aux "guillemets"

    Et ne soient pas reconnus à titre "Posthume"!....

     

    Ils n'abusaient jamais de ce qu'ils écrivaient,

    Ni de l'encre posée sur une page blanche;

    Vous ne pouvez savoir ce qui les captivait,

    Car leur tête était prise du lundi au dimanche.

     

    Même le temps ne pouvait jamais rien pour eux

    Et ils s'abandonnaient à leurs discours en vain;

    Devant un café crème fumant et mousseux

    Traçant dans la vapeur un souffle d'écrivain.

     

    Les Alexandrins sont comme un fleuve de lave,

    Et la force des Vers comme un soc de charrue,

    Où les mots se répètent de salves en salves

    Pour répercuter en écho au fil des rues.

     

    Le Poète est une âme pure faite en diamant

    Où le mensonge peut blesser au bord de ses lèvres;

    Et s'il préfère écouter le chant des Amants,

    C'est parce-qu'il le compose adossé à son cèdre.

     

    Vous ne pouvez comprendre l'émotion de ses nuits

    Qu'en saisissant le sens de sa propre vertu,

    Le chemin qu'il poursuit n'est qu'une ombre qui luit

    Celle de la Muse où la lumière se situe......

     

    Barbe Rousse plissait les yeux dans cette clarté

    Innondante d'Amour et de félicité,

    Puis partant dans un songe au fil d'un arc en ciel,

    Il regagnait son île dans l'éclair d'un soleil.

     

    A peine arrivé il s'asseyait sur la plage,

    Où le sable reflète ses milliard d'étincelles,

    Où le cri des oiseaux rejoint celui des mages,

    Où l'extraordinaire lui offre un carrousel.

     

    Et il se prend au jeu,et semble émerveillé

    Du cadeau somptueux que lui donne la vie,

    Il n'en crois pas ses yeux et veut se réveiller,

    De ce beau paysage,splendide paradis.

     

    Le décor n'est pas comme en bas,triste et perfide,

    Mais bien comme le pensent les pauvres et les mendiants;

    Fait de joie et de paix comme au temps d'ATLANTIDE

    Où l'homme était heureux et surtout clairvoyant.

     

    Les montagnes se dressent à rejoindre les dieux ,

    Un pour chaque individu qui passe auprès d'eux;

    Les ruisseaux et les lacs analogues au cristal

    Sont bordés de milles fleurs et de bois de santal.

     

    Les chemins de promenade pavés de marbre rose

    Aboutissent aux clairières où chante une fontaine,

    A cet endroit se joue les notes de BERLIOZ

    Où se mèle le son d'une Cloche Tibétaine.

     

    Les parfums ennivrants se mèlent aux couleurs

    Des plantes exotiques où le vert se surpasse;

    Parmis cette verdure un léger vent éfleure,

    L'âme de PLATON que soutient le Grand ATLAS.

     

    En avançant un peu plus le long du chemin

    Accompagné d'un ruisseau où baigne le jonc,

    Et,passant le pont d'architecture de Romains,

    Une esplanade nous acceuille parmis des pigeons.

     

    La grand place est de Jade et les bancs d'Emeraude,

    Un kiosque à musique retient encor un orchestre

    Vétu d'Or et de satin bleu pour gorges chaudes,

    Baritons,Ténors,dirigés par un grand Maître.

     

    Les roulements de tambours marquent l'instant présent,

    Puis une flûte traversière entame un jeu

    De partition avec le bason pesant,

    Q'un piano de verre égaye d'un son courageux.

     

    C'est une symphonie,celle de Barbe Rousse !

    Elle chante pour le peuple venu se reposer

    A l'ombre de ses mots sortis du grand Larousse;

    Pour Maître HUGO,le retraité de GUERNESEY.

     

    Une fontaine un peu plus loin s'écoule en pluie

    Dans une vasque de bronze et de cuivre martelé,

    Où,des tourterelles roucoulent en compagnie

    D'un couple de rossignols et de roitelets.

     

    C'est un lieu de beauté où flane la mémoire

    Des Alexandrinistes que le temps n'oublie pas,

    LAO-TSEU et BRASSENS se racontent DUMAS

    En buvant l'elixir de jeunesse et de gloire.

     

    Mais continuons encor et scrutons les visages,

    Ils sont presque tous là !Les autres dorment'ils encor!

    Ou sont'ils dans un sage et divin paysage,

    Ou perdus en chemin dans un sombre décor ?

     

    MOZART et BEETOWEN s'échangent quelques croches

    Et portent sur eux la clé de Sol des Rois;

    Plus loin COLUCHE et de GAULLE se sentent plus proches

    De RUBENS repeignant le cheval de Troie.

     

    Barbe Rousse est certainement dans le Paradis

    Car il sent dans son corps le sol qui magnétise;

    Voici VOLTAIRE et ROUSSEAU auprès de MOISE

    Racontant l'exploit de la Mer Morte à VERDI;

     

    Et RONSARD dans ce coin achevant la "Franciade"

    Pour le plus heureux des Rois de France,Charles IX,

    Entouré des filles d'Atlas,les sept Pleiades

    Resplandissantes de la lumière de ZEUS.

     

    Quelqu'un tape son épaule...Est'il là aussi..?

    S'il peut ressentir cet effet,regardons qui...!

    "Laurent ! enfin je te retrouve,tu est aussi

    Vivant parmis eux,même ton idole...TCHAIKOWSKY ".

     

    C'était son père,il savait qu'il le reverrait;

    Le coeur content il continuait sur une avenue

    Bordée de peupliers et de petits fourrés,

    Tout était si beau que son âme était émue.

     

    Chose étrange....un sentiment de calme et de Paix

    Accentuait l'émotion de notre avanturier,

    Ce silence l'emplissait curieusement de respect

    Et de délectation joyeuse,mais contrariée;

     

    Dans le monde les hommes et du temps qui se passe,

    L'existence de la paix oublie sa fière allure,

    Si Barbe Rousse est atristé,c'est qu'il rêvasse

    Au temps qui se fond enfin en caricature;

     

    Ici on se repose enfin et l'on respire

    L'air de jouvence sans penser au surlendemain,

    Et l'on visite sans heurts ce celeste empire

    Où flotte le parfum des roses et du jasmin.

     

    Au bout de l'avenue un Palais étincelle

    De mille feux de richesses pour les yeux de tous,

    Il est fait de cristal et de formes isocèles

    Avec trois tours de jaspe du pays de NEGOUS.

     

    Une nuée Arc en Ciel s'élève du centre,

    Serait-elle en liaison avec un autre monde ?

    Comment le savoir à moins de visiter l'antre,

    Ou admirer la vue sur le chemin de ronde.

     

    Vu de loin le Palais semble immense et très haut,

    Mais l'effet d'optique est tel qu'il n'est pas si près,

    Il faut pour l'atteindre accéder à des niveaux,

    De degrés en degrés il faut se concentrer.

     

    Mais en levant les yeux la lumière vous aveugle,

    La puissance de l'éclat est d'une telle énergie

    Qu'il faut se mettre en accord avec ce grand oeuvre,

    Avec l'espace,le ciel,et la cosmologie.

     

    Puis une fraîcheur vous acceuille sur un grand parvis

    Fait de pierres d'Opale assemblées savamment,

    Au centre un jet d'eau,Symbole d'une source de vie

    Retombe en pluie dans une vasque admirablement.

     

    La spendeur de l'ensemble l'est aussi en mesures,

    La vasque du jet de quinze mètres de haut

    Compte huit mètres de diamètre en son envergure,

    Dans le bassin de cent soixante cinq mètres pour l'eau.

     

    A cinquante mètres du bassin rond,le Palais

    Sur sa longueur a une taille gigantesque

    De deux mille deux cent mètres bordé de giroflées,

    Sur mille cinq cent mètres d'un jardin romanesque.

     

    Reste encor la hauteur des parois de cristal;

    Deux cent quinze mètres de verre captant la lumière

    Que gardent jalousement trois tours monumentales,

    Des deux cent soixante quinze mètres de leurs pierres.

     

    Ces mesures symbolisent

    La force et la structure

    Pour ceux qui paradisent

    Dans cette fioriture.

    La somme des longueurs retrace l'unité

    Que la hauteur renforce de toute son énergie.

     

    Puis on pousse les portes d'airain et de platine

    Où le sceau d'une croix s'imprime sur un huit,

    Qu'un créateur scultat depuis la palestine,

    Pour les croyants du monde,des Yogistes aux Jésuites.

     

    L'intérieur est d'argent,d'or et de pierreries

    Incrustées dans des voûtes d'ébène et de granit,

    On se croirait aux halles d'une bijouterie

    Aux dalles de marbre luisantes sous le zenith.

     

    Barbe Rousse éclabousse ses yeux de merveilles

    Qui aurait pu penser que ces lieux existaient ?

    Et pourtant il vois,comptemple et en bégaye

    De surprise,si bien,que s'installe le respect.

     

    Je ne suis que moi-même dans ce lieu de beautées,

    Et je me rassasie de la lueur du ciel,

    Il éclaire ce nouveau Monde d'un soufle de Paix

    Où je me promène souvent à temps partiel.

     

     

    D'un pas feutré j'avance dans ce hall de joyaux,

    Où le soufle d'un zéphyr éfleure mon visage,

    Et me stoppe sous des lampes à se croire en studio;

    Puis ellles descendent en douceur et en tamisage.

     

    Etant au centre d'une étoile de SALOMON,

    J'écoutais chaque bruit,inspirais les odeurs,

    Où se mélait la Myre , parfum des Pharaons,

    Et la douce musique d'un grand compositeur.

     

    Ce monde est certainement celui du roi MELCHIOR,

    D'un KENNEDY et d'un MOLIERE talentueux

    Qui connaissaient ce lieu et redoublaient d'éfforts,

    Afin de le dévoiler aux gens tortueux;

     

    '' Pour y accéder,il faut ètre juste et bon,

    Et ne pas avoir un esprit matérialiste,

    Etres égaux pour les hommes de Paris au Gabon,

    Puis ètres certains d'ètres notés sur la liste ! ''.

     

    De l'étoile de SALOMON ,on monte d'un degrés,

    Le fait d'y penser nous transporte plus haut !

    Et par cet éffluve nous pouvons nous intégrer

    A L'atmosphère unique de ce crescendo.

     

    A cet endroit, il faut montrer patte blanche

    Devant une porte de Bronze et de Rubis,

    Et sur une plaque electronique qui se déclanche

    Au contact des doigts,et pour notre alibi.

     

    Ici,l'ultra-moderne se marie à l'ancien

    Où l'on ne distingue pas les temps d'évolution,

    Où l'homme n'a plus besoin d'ètre Académicien

    Car de penser apporte une clarification.

     

    L'esprit s'identifie à l'ètre Universel

    Et répond à SHAKESPEARE sur la question d'HAMLET,

    ''je suis celui qui est !,et mon Amour ruisselle

    Pour ceux qui observent tous les écrits des Tablettes''.

     

    Il y a plusieurs chemins pour venir ici,

    Trouvez un bon guide et laissez-vous emporter

    Dans le vaisseau du grand LEONARD de VINCI,

    Qui transperce la Mer Cosmique et sa Densité.

     

    Enfin la porte s'ouvre et l'étage apparait

    Dans une lueur bleue que des vitraux diffusent,

    Cet endroit est l'acceuil fait d'étoffes chamarées

    Pour étouffer les bruits et contrôler la Muse.

     

    Je suis maintenant présent devant des Anciens,

    Je ne pense rien de peur que l'on me fasse taire,

    Et,je scrute les visages que je crois ètre mien;

    Suis-je si nombreux depuis ma naissance sur terre ?

     

    Pas un ne parle,car leurs yeux suivent mes pensées;

    ''Qu'as tu fait de ta vie homme intègre et sincère ?''.

    ''J'ai lu les paroles que vous avez prononçées

    Et j'ai essayé de les donner en concert'';

     

    ''Qu'as tu fait de tes mains homme heureux de la terre ?''.

    ''Je les ai posées là où le mal tenaillait......

    En prenant tous les photons de la stratosphère !,

    J'équilibrai le corps des ètres Privilégiés;

     

    J'ai aussi écris les mots que l'on me dictait

    Pour la postérité et tout ses éléments,

    J'ai pris la peine de mon semblable par charité

    Tel que l'à pratiqué aussi le Musulman;

     

    Que celui qui n'a jamais fait le mal me juge

    Pour que je ne me crois pas sans imperfections,

    Car vous savez que je n'use pas de subterfuges,

    Et,que je suis franc- tireur sans une distinction;

     

    Je n'ai pas peur des phrases et des sous-entendus

    Que tous les nobles fourvoyeurs peuvent proférer;

    Je n'ai que la fierté de m'ètre résolu

    A offrir le mystère que j'ai pu mémorer.

     

    Une voix Cristaline et légère répondit :

    ''En toi la clarté s'est soumise au Mont Carmel,

    Massif qui est la possession des Erudits

    Sur un Monde d'espoir au parfum d'hydromel;

     

    Ta mission était celle de soulager les peines,

    Par tes mains,par tes lèvres tu apportait la FOI,

    En respectant les données de ton subalterne

    Tu a gagné le coeur du Pauvre et du Bourgeois''.

     

    Une Paix m'envahit et m'apporte la Joie,

    A ces mots je peux découvrir l'étage suivant

    D'où des cristaux de verre le soleil flamboie

    Pour éclairer de son mieux mon entendement.

     

    Des parterres de fleurs,des cascades chantantes

    Me surprennent à rêver devant cet édiffice,

    A la terre que l'on laisse et tout ses artifices

    Qui nous aident à mieux vivre et comprendre l'existence.

     

    Une voix me dit-''Barbu ! retourne en bas,là bas,

    Et reprend ce chemin que j'ai tracé au Diamant;

    Vas au devant de celui qui ne savait pas,

    Et Porte le dans l'éphémère survie du temps''.

     

    ''Comment ferai-je si je n'accepte pas ces lieux ?

    Cette terre où la vie ne rend que des obus,

    De cette génération où je passe pour un vieux,

    A raison pour mon âme refusant son foetus;

     

    Laissez-moi rester là,me reposer un peu,

    Baigner dans le silence et la sérénité,

    Gardez-moi avec vous auprès de ce grand feu

    Qui m'apporte la Paix et enfin la Gaieté''.

     

    ''N'aie pas peur de la terre,elle est une Lumière

    Dans l'Univers,elle se comptemple de très loin,

    Elle n'existe dans un But qui n'est qu'hummanitaire

    Afin que tous les hommes s'entendent et baissent le poing !''.

     

    ''Si votre décision est bonne pour ma vie,

    Alors je reviendrai conseiller mes Amis;

    Laissez-moi simplement venir de temps en temps

    Ressourcer mon Esprit près du Maître des vents ''.

     

    ''Accordé,accordé,reprirent en choeur les Grands !

    Nous t'avons tous choisis pour ton petit talent,

    Ecrire,écrire,et transcrire sans l'ombre d'un doute

    Ce que nous te soufflons sans cesse sur ta route;

     

    Poète redescends,reviens à tes accents !

    Et compare ta vie à celle des vivants,

    Tu verra que tu est de la même texture,

    Et tu suivra les parcours de leurs conjonctures''.

     

    Retour sur le manège des discours languissants,

    Où les analphabètes contredisent les chants,

    Où le jeu de l'oie ne respecte plus les règles

    Données pour l'équilibre des hommes qui se dérèglent.

     

    ''Que ferai-je sans toi!'';comme disait Jacques BREL,

    ''Que ferai-je sans toi,je n'suis qu'une bagatelle,

    Je suis de la même eau et de la même terre,

    Je ne suis pas parfait et surtout solitaire ''.

     

    ''Allez donc ne crains pas,reste tout près de moi,

    Et je te donnerai le secret de la foi !

    Puis tu ira l'offrir à ces hommes de banlieues

    Qui se perdent dans les fastes de la marche des anxieux;

     

    Tu leur diras que l'homme ne sait pas ce qu'il veut,

    Qu'il n'est pas prêt à vivre ce que le ciel prépare,

    Que l'Aube se réveille après le couvre-feu

    De mille étincelles visibles aux Baléares;

    Tu leur diras aussi que la Paix est gratuite,

    Qu'elle ne peut s'acheter,ni jamais se louer....

    Par des Livres Sterling d'une banque Jésuite

    D'un quelquonque homme d'affaire en cure à St Galmier;

    Tu leur diras que l'OR ne leur appartient pas,

    Que le plus cher Trésor est toujours invisible....,

    Comme celui de Bagdad ou bien d'ALI- BABA,

    Et qu'ils peuvent l'acquérir car rien n'est impossible.

    Tu leur diras aussi que tu n'est pas comme eux,

    Semblable à leur chair,mais jamais envieux;

    Que la nuit tes soucis sont pour celui qui pleure,

    Qu'il soit Blanc,Africain,ou bien un petit Beurre.

    Tu leur diras que la terre souffre d'une chimie

    Que les Labos ont versés auprès des rivières,

    Que l'eau est polluée quand les enfants ont soif,

    Que les oiseaux chantent faux depuis la dernière guerre,

    Que l'on détruit ses ARBRES qui seuls sont nos Amis,

    Qu'ainsi le Monde a peur et vibre dans l'angoisse.

    Tu leur diras que tu a trouvé la lumière !

    Que pour qu'elle les conduise il faut aussi lui plaire,

    D'une seule pensée vers le Maître des cieux

    Pour qu'il ouvre ses mains et exauce les voeux .

    Tu feras lire ces lignes à ceux qui savent lire....

    Mais ils ne sauront pas ce que tu veux leur dire,

    Car c'est par la parole qu'il doivent toujours entendre

    Mélée de mon Esprit qui n'est jamais à vendre;

     

    C'est une belle histoire que je t'ai fait écrire

    Pour distraire les grands qui pourront bien en rire,

    Car l'ironie existe pour perdre les détracteurs

    Afin de tout donner aux hommes de valeur.

    Et si quelqu'un promet avoir la vérité,

    Regardes le bien dans les yeux et sonde son coeur,

    Dis lui que la création est la société,

    Et qu'aucuns discours ne doit ètre dominateur.

    Tes pensées t'ont apprises que tu n'es pas parfait,

    Que tu peux ètre un homme dans un ètre vivant,

    Que tu n'est pas non plus un Alfred de MUSSET,

    Ni Lobsang-RAMPA,ni un Edmond ROSTAND.

     

     

    Pensée de l'auteur

    Ma MUSE tu m'amuses

    Fabrice.GUICHARD

     

     

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